L’encéphalite transmise par les tiques progresse en Tchéquie et en Slovaquie

Printemps pluvieux suivi de températures estivales, peu de vaccinations, nombreuses promenades dans la nature et consommation de lait de chèvre ou de brebis non-pasteurisé. Voilà le cocktail pour que le nombre de maladies infectieuses transmises par les tiques grimpe en flèche. Les petites bêtes noires s’arrachent la peau et le sang des vacanciers qui ont préféré rester au pays plutôt que voyager à l’étranger . . .

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Vera Cosculluela