« L’Europe semble s’aligner sur les positions mémorielles ‘dures’ des victimes de l’URSS »

Une résolution du Parlement européen sur l'importance de la mémoire européenne soulignant la responsabilité soviétique dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale a provoqué une série d’accusations de Vladimir Poutine, notamment à l'encontre de la Pologne, qu'il a accusée de compromission avec Hitler. Nous avons demandé son analyse à l’historien Pierre Grosser, enseignant à Sciences Po Paris, historien des relations internationales, auteur du dossier "1936-1939. Les démocraties face à Hitler" dans L'Histoire . . .

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Gwendal Piégais