L’autre menace

Viktor Orbán réclame les pleins pouvoirs, une condition selon le Fidesz, pour qu'il puisse protéger le pays de la calamité, l'épidémie de coronavirus.
Par la voix de son porte-parole Zoltán Kovacs, le gouvernement hongrois s'offusque. Pourquoi critiquer Viktor Orbán quand celui-ci ne veut qu'une chose, le bien de la nation, qu'il va protéger contre la calamité qui s'abat sur le monde. « Hungarophobie ! », rétorque-t-il à ses détracteurs . . .

Abonnez-vous au Courrier d'Europe centrale

1€ le premier mois puis à partir de 2€50/mois sans engagement de durée

Corentin Léotard