« Dans trente ans, notre monde sera plus proche des idées de la décroissance »

Alexandra Köves vient d'être nommée au Comité international pour l'économie écologique. Son navire est atypique et chargé de récits passionnants. On y bavarde peu de chiffres et d'algorithmes, mais d'engagements, d'un monde post-croissance, de théâtre, de football, de militantisme.
Budapest - Lorsqu'on la rencontre pour la première fois, Alexandra Köves peut être intimidante. C'est une femme énergique, affirmée, qui conduit un navire. Celui de l'économie écologique, une branche de l'économie en interface avec l'écologie, étudiant l'interdépendance entre les sociétés humaines et les écosystèmes dans le temps et l'espace . . .

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Marie Gallizia