Christchurch : « la haine ne connaît pas de frontières », déplore Viktor Orbán

Le dirigeant hongrois, porte-voix majeur de la théorie du « grand remplacement » qui a inspiré le terroriste de Christchurch, a adressé un message de condoléances aux autorités néo-zélandaises. Le polémiste du Fidesz Zsolt Bayer voit lui dans cette tragédie un complot destiné à embarrasser le mouvement anti-immigration dans la perspective des élections européennes.

Après l'attentat qui a coûté la vie à cinquante personnes, des immigrés musulmans pour la plupart, vendredi 15 mars à Christchurch en Nouvelle-Zélande, le président de la République hongroise János Áder a . . .

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Corentin Léotard