Péter Farkas se reconvertit (encore) depuis sa cellule

Moins d’un an après la fin de sa cavale dans les Pyrénées, Péter Farkas, champion olympique de lutte gréco-romaine et cultivateur d’herbe que l’on ne présente plus, est en passe d’embrasser une nouvelle carrière : propriétaire d’un salon de tatouage.

Les amis du lutteur arrêté en Andorre en janvier dernier pour trafic et plantation de stupéfiants  ont décidé d’ouvrir une affaire dont il serait propriétaire, histoire d’assurer un revenu au sportif à la main verte, qui pour le moment, purge une peine de 7 ans d’emprisonnement. La loi hongroise autorise visiblement une personne détenue à être propriétaire d’une entreprise et même à en toucher les bénéfices. Souhaitons à ce bouc-émissaire de la lutte anti-drogue en Hongrie que sa petite entreprise – pour une fois – ne connaisse pas la crise.

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Isma Hassaine Poirier